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Nikki en chantier pour la gaani 2026: une délégation gouvernementale évalue le niveau d’avancement des travaux

Nikki en chantier pour la gaani 2026: une délégation gouvernementale évalue le niveau d’avancement des travaux

Une délégation de quatre ministres s’est rendue à Nikki pour évaluer l’avancée des travaux sur les sites sacrés et le nouveau palais impérial. Cette descente est motivée par l’objectif de faire de la Gaani 2026 un grand moment de rayonnement culturel, avec la livraison des chantiers prévue au plus tard le 23 août.

Dès les premières heures de sa mission, la délégation gouvernementale a marqué le respect des us et coutumes. Composée des ministres de la Culture, du Tourisme, de l’Intérieur et de la Communication, elle s’est inclinée devant Son Altesse Séro Torou Tuko Sari, Empereur de Nikki et gardien séculaire des peuples Baatonou, Boo et alliés.

Pendant les échanges, la délégation a réaffirmé la volonté politique de donner à la Gaani 2026 une envergure nouvelle. « Il s’agit de préparer une Gaani digne de notre histoire », a martelé Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre de la Communication. Sur le terrain, les ministres ont inspecté pierre après pierre la requalification des sites sacrés du parcours rituel ainsi que les travaux de confortation du nouveau palais impérial. Interpellées, les entreprises en charge des ouvrages se sont engagées à livrer au plus tard le 23 août 2026, veille de la fête.

Au-delà des infrastructures, les autorités insistent sur un autre chantier, celui des mentalités. Gounou Bachirou Sariki Imorou, premier adjoint au maire de Nikki, a lancé un appel aux populations riveraines. « La Gaani est notre patrimoine. Préservons-le avec dignité », a-t-il insisté. Les autorités traditionnelles, par la voix de Sa Majesté Sinadounwirou, premier ministre de la Cour impériale, ont salué cette démarche conjointe entre l’État et la Cour. La mission s’est achevée dans la ferveur, sous les prières et les bénédictions du Sinaboko, pour que l’édition 2026 soit placée sous le sceau des ancêtres.

Alassane ADAMOU

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